jeudi 26 mai 2011

Au fil du temps...

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La tisserande passionnée a ouvert un atelier à Antraigues.

Claire est tisserande. Elle et son mari, Michel Lamidon, ont quitté l'Ain (prés de Fernay-Voltaire), à a retraite, pour vivre désormais à Antraigues, dans leur belle maison du "Chapelier". Michel travaillait en Suisse, et Claire, auprès des enfants tissait, brodait, cousait, faisait de la dentelle aux fuseaux et des objets en bois découpé, car elle est très douée en travaux manuels.


"Au fil du temps",
L'atelier de Claire.

Claire respire la joie de vivre et elle aime profiter du temps qui passe... Auprès de ses métiers à tisser, le gros et le petit, elle prend son temps pour travailler et expliquer aux visiteurs le "b.a.-ba" du tissage.

Les écheveaux de laine.

Le "fil du temps" est un espace de rêve, douillet, élégant et raffiné. De gros écheveaux de laine pendent comme au souk de Marakech... Mais aussi de petits vêtements attendrissants, les premiers que Claire à tissés pour ses enfants. On voit également une belle machine à coudre ancienne, une vitrine "dentelles", un carreau, des cousins patchwork, une maison de poupée, un établi ancien pour découper le bois, etc.

Claire sur l'un de ses métiers à tisser.

L’œil bleu-myosotis de l'artiste Claire s'allume, pensant à ce qu'elle va faire, et ses doigts agiles passent la trame de différents fils colorés sur la chaine de lin-coton.

Quelques uns des nombreux fils colorés
utilisés par Claire sur son métier à tisser.

Pieds nus sur la barre basse du métier, elle fait vraiment corps avec celui-ci... Elle nous montre les petits sacs de dragées personnalisés qu'elle a réalisés pour le mariage de sa fille et elle évoque le belle robe de baptême tissée de fils d'argent par ses soins, que celle-ci a portée...

Claire aime prendre son temps alors que beaucoup gémissent sur le temps qui passe... Sa grande joie : Benjamin, 7 ans, son petit-fils, à déjà le gout du tissage !

Claire et ses navettes.


L'atelier "le fil du temps' est à la fois un havre de paix et une ruche bourdonnante à le gloire du travail bien fait. Arrêtez-vous et prenez le temps de parler à Claire, femme de gout et philosophe intarissable sur la beauté de la vie...

L'atelier de Claire Lamidon est situé sur la place du village,
à droite du restaurant La Montagne.



Ce texte d'Hélène Terrisse
à été publié, un jour, par
le journal "Le Dauphiné Libéré".



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Les renards, quels risques ?


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Les maladies du renard transmissibles ou véhiculées à l’homme par le renard sont essentiellement la rage, la leishmaniose la gale, les tiques (maladie de lyme) et l’échinococcose alvéolaire.

L’échinococcose alvéolaire
Le ténia du renard tue en France 10 humains chaque année. Or l'épidémie, cantonnée jusqu'à présent à quelques régions, est en train de s'étendre. Le ténia échinocoque est un minuscule parasite (1 mm de longueur au stade adulte) qui, normalement, s'épanouit, dans l'intestin grêle du renard. Il y pond des millions d'œufs microscopiques que le renard répand dans la nature, avec ses déjections. La végétation ainsi contaminée est absorbée par les campagnols et autres petits rongeurs sauvages, proies habituelles du renard. Chaque fois qu'un campagnol est mangé par un renard, la propagation du virus se fait car les œufs invisibles du ténia se sont développés dans le foie du rongeur et s'y sont chargés en larves, attendant d’être avalées par un renard, ou encore un chien, ou un chat, pour s'installer dans son intestin et y pondre à leur tour leurs œufs. Ce mécanisme bien rôdé fonctionne à la perfection depuis la nuit des temps, ne paraissant incommoder ni le renard ni le campagnol. Hélas ! Il arrive ­et, semble­t­il, de moins en moins rarement ­que l'homme s'intercale dans le circuit en mangeant des baies (fraises, myrtilles, mures…) ou des légumes de jardins accessibles aux déjections du renard..

Largement ignorée, l'échinococcose alvéolaire humaine (EAH) est une maladie gravissime, mortelle, incurable ou peut s'en faut, dont le diagnostic intervient lorsqu'il est trop tard, après un délai d'incubation de cinq à trente ans (dix ans en moyenne), au cours duquel le parasite sournois a ravagé le foie de la victime.

Or, les renards investissent de plus en plus les zones urbaines, aux poubelles et dépôts d’ordures appétissants et le contact de nos animaux domestiques avec leurs déjections s’accroît en proportion. Depuis 1983, on a enregistré en France 260 cas d'échinococcose humaine, affection qui cause une dizaine de décès chaque année. « Soit, jusqu'à nouvel ordre, beaucoup plus que la vache folle, dont on a tant parlé", constate le professeur Dominique Vuitton, de la faculté de médecine de Besançon. Cette spécialiste explique : "Lorsqu'il absorbe l'œuf de ce ténia, via des aliments comme les salades, fraises ou myrtilles ­contaminées par les déjections de renards, de chiens ou de chats infectés ­l'homme se met bien malgré lui, à jouer le rôle du campagnol". Dans le foie de sa victime humaine, le parasite à l'état larvaire attend d'être mangé par un renard, ce qui n'a évidemment aucune chance de se produire. Alors, au lieu de devenir adulte, la larve grossit démesurément, multipliant dans le foie ses cellules de larve, comme une tumeur cancéreuse. On a largement cru avoir affaire à un cancer, dit "cancer vermineux du foie", et d'ailleurs "c'est bel et bien un cancer, mais un cancer venu d'ailleurs, formé à partir de cellules étrangères et capables de métastaser à peu près partout, y compris dans le cerveau". 


La leishmaniose :

Le renard est un vecteur important de la leishmaniose, très présente dans les Alpes­ Maritimes, qui sévit sur le chien et plus rarement sur l’homme, surtout en zone rurale.

L’étude MAZELET sur « la leishmaniose canine dans le Bassin Méditerranéen » précise :

1 « Le réservoir de Leishmania infantum est connu, depuis la découverte princeps de Nicolle & Comte à Tunis en 1908, comme étant essentiellement canin. Dans toute la région Méditerranéenne, le réservoir principal semble être constitué par les chiens domestiques (Bettini et Gradoni, 1986), bien qu’un réservoir selvatique soit également présent avec une prévalence de 55% chez les renards (Rioux et Golvan, 1969). »

2 « Après avoir constaté l’infestation naturelle du renard (Golvan & Rioux, 1963), une étude des préférences alimentaires du « vecteur habituel », Phlebotomus ariasi, a été conduite sur le Renard comparativement au Chien, aux Rongeurs et aux Reptiles. Pour ce faire, les animaux ont été mis en contact pendant une nuit, sous une moustiquaire bordée, avec un certain nombre de Phlébotomes non gorgés. Le matin, les femelles étaient recapturées et identifiées, et les résultats exprimés en pourcentage de femelles gorgées. Cette méthode confirme la préférence trophique de Phlebotomus ariasi à l’égard du chien (91%),on constate que le renard est exploité de manière non négligeable (55%), à l’inverse des 14 Lagomorphes (26%), des Rongeurs (Lérot, Loir, Mulot) et des Reptiles (Lézard vert et Couleuvre d’Esculape) (0%).


Liens :
http://www.anses.fr/index.htm
Mots clé : 
"zoonose renard";

dimanche 1 mai 2011

Les volcans de la région


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Barthélemy Faujas de Saint-Fond.

Faujas de Saint-Fond, né le 17 mai 1741, décédé le 18 juillet 1819, à Montélimar, fut un des premiers en France, avec Dolomieu, à présenter des observations neuves sur les volcans et les roches éruptives ; il occupa la première chaire de géologie créée au Muséum ; il se retira en 1818 et eut pour successeur Cordier.


Après avoir fait des études d'avocat au Parlement, il fut nommé président de la cour du sénéchal à Montélimar (1765). Toutefois, son goût pour la nature l'amena à faire des randonnées dans les Alpes et dans le Massif Central. En 1776, il se met en contact avec Buffon, quitte définitivement le Droit et est nommé assistant (aide-naturaliste) au Muséum (Jardin du Roi). Il prépare la réédition des Oeuvres de Bernard Palissy (1777). Il fait des recherches sur les volcans du Velay et du Vivaray, qui paraissent en 1778. Il fit des voyages notamment en Angleterre, Ecosse, Hébrides. En Ecosse, il constate la nature volcanique des colonnes basaltiques de la grotte de Fingal (ile de Staffa) et fait paraître "Minéralogie des volcans" (1784). Il est nommé en 1793 professeur au Muséum, poste qu'il occupa jusqu'en 1818. Il termine ensuite sa vie dans sa propriété de Saint-Fond, dans le Dauphiné.

En 1785, il fut nommé, en même temps que le baron de Dietrich commissaire du roi à la visite des usines, des bouches à feu et des forêts du royaume. Il avait alors 4.000 livres d'appointements, 2.000 livres de frais de voyage, sans compter une pension de 6.000 livres comme aide-naturaliste au Jardin du Roi.

En qualité de commissaire des sciences accompagnant l'armée française aux Pays-Bas, il s'intéresse au "grand animal de Maëstricht", le mosasaure.

Il découvre la mine de fer de La Voulte-sur-Rhône et celle de pouzzolane dans le Velay. Il soutient les débuts de l'aérostation en lançant des souscriptions pour la construction de ballons. Il aide tout d'abord Jacques Charles puis Étienne Montgolfier et Jean-François Pilâtre de Rozier.

Il publie un "Essai de Géologie" (1803-1809). Il est l'auteur de plusieurs autres ouvrages scientifiques.



Faujas de Saint-Fond, Barthélemy : " Recherches sur les volcans éteints du Vivarais et du Velay" . Paris, 1778, chez Joseph Cuchet.



Description du volcan d'Aizac
à cette époque ce village était orthographié différemment.
(Cet ouvrage vaut 9500€)



Documentation

  • Faujas de Saint-Fond, Barthélemy (1784), Minéralogie des volcans. Parischez Cuchet.   
  • Volcans d'Ardèche




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L'eau que nous buvons

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La région d'Antraigues possède de nombreuses sources et produit plusieurs eaux minérales : Eaux de Vals, Reine de basalte connues....

L'eau du robinet est-elle potable ?
  • En France, l’eau du robinet est l’un des aliments les plus contrôlés. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent, destiné à en garantir la sécurité sanitaire. Il est possible d’accéder directement aux principaux résultats du contrôle sanitaire réalisé par les agences régionales de santé.
Normes de qualité
Annexe 13-1 du code de la santé publique (nouvelle partie réglementaire) Limites et références de qualité mentionnées aux articles R.1321-2, R.1321-3, R.1321-5, R.1321-17, R.1321­18, R.1321-20, R.1321-26, R.1321-31, R.1321-38, R.1321-39, R.11321-40, R.1321-42, R.1321-45, R*.1321-48 et R*.1321-61.

Références de qualité des eaux destinées à la consommation humaine 
Paramètres indicateurs de qualité témoins du fonctionnement des installations de production et de distribution d’eau Le dépassement des valeurs ou intervalles suivants entraîne, selon le cas, l’application des dispositions prévues aux articles R. 1321-17, R. 1321-29, R. 1321-30 et R. 1321-54.

Comment  connaitre l'état de l'eau que nous buvons ?
Il suffit d'aller sur le site officiel chargé de la gestion de l'eau.
On y trouve les  résultats officiel par communes.

Pour Antraigues, certaines dates sont plus importantes que d'autres :

12/04/2011  11h30 - Conclusions sanitaires :
L'eau est faiblement minéralisée. S'il subsiste des conduites ou des branchements en plomb, cette eau peut présenter des risques pour la consommation humaine. Les résultats sont conformes d'un point de vue bactériologique.
02/11/2010  11h00 - Conclusions sanitaires :

Eau NON CONFORME aux normes BACTERIOLOGIQUES en vigueur. La personne publique responsable de la distribution de l'eau a été informée de cette contamination le 04/11/2010. Une analyse de contrôle est programmée par nos services dans les meilleurs délais en accord avec le responsable. Dans l'attente, il est conseillé de faire bouillir l'eau avant toute consommation humaine (boisson, lavage des légumes). De plus, l'eau est faiblement minéralisée. S'il subsiste des conduites ou des branchements en plomb, cette eau peut présenter des risques pour la consommation humaine.
26/10/2010  11h30 - Conclusions sanitaires :

Eau NON CONFORME aux normes BACTERIOLOGIQUES en vigueur. La personne publique responsable de la distribution de l'eau a été informée de cette contamination le 28/10/2010. Une analyse de contrôle est programmée par nos services dans les meilleurs délais en accord avec le responsable.
11/10/2010  09h30 - Conclusions sanitaires :

Eau NON CONFORME aux normes BACTERIOLOGIQUES en vigueur. La personne publique responsable de la distribution de l'eau a été informée de cette contamination le 13/10/2010. Une analyse de contrôle est programmée par nos services dans les meilleurs délais en accord avec le responsable. De plus, l'eau est AGRESSIVE. S'il subsiste des conduites ou des branchements en plomb, cette eau peut présenter des risques pour la consommation humaine.

Ci-dessous, un courrier d'un habitant de la commune, envoyé au Maire le 20 avril 2011, nous attendons de connaitre la réponse.







Cliquez pour lire le courrier.


Documentation 
Comment est gérée l'eau potable.
Glossaires officiel des termes utilisés.
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Les commerçants du village (suite)

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A l'entrée de la place du village.

La boulangerie.
Située en face de la boucherie

La boucherie.


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les commerçants du village

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Le bureau de tabac.




Il est situé dans la rue principale, en face de la poste. 





"Entre aigues et montagne"



Cartes postales, timbres, livres, disques, DVD.....



Chanson française, Ferrat, Brel, 
Ferret, Allain Leprest entre autres...



Livres et documentation régionale.


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Blason gravé.

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Ce blason est gravé sur une pierre, dans un mur du village.

Malgré les recherches nous n'arrivons pas à découvrir à qu'elle famille il correspond.

Des recherches attentives dans l'Armorial du Vivarais, 
de Florentin BENOÎT d'ENTREVAUX  et dans d'autres documents n'ont rien donné.

Quelqu'un a t il une idée ?

Documents : 

Armorial du Vivarais, BENOÎT d'ENTREVAUX, Florentin, 1908 - Privas ; Paris, Imprimerie centrale.

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vendredi 29 avril 2011

Images anciennes de la région

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Album de photographies anciennes. Certaines de ces illustrations ont été utilisées au XIXe siècle et au début du XXe siècle pour faire des cartes postales.

Souvenir de Vals, vers 1860 / Photographies A. Ribeyre.
Photographies de A. Ribeyre.

Cliquer sur les flèches pour faire défiler...

L'exemplaire présenté sur cette page est conservé à la BNF à Paris, site Richelieu - département des Estampes et photographie - magasin, ref. : "VE- 1375 (9) -4".

A. Ribeyre était photographe à Vals-les-Bains (Ardèche). Il a exercé vers 1872, jusqu'au début du 20e siècle.

Source des informations : BNF et Gallica.




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jeudi 28 avril 2011

Reperes géodésiques

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Les bornes géodésiques :


Le centre de la borne géodésique est muni d’un repère hémisphérique, généralement d’un diamètre de 25 millimètres. Sur la face supérieure des bornes en béton du Réseau de Base Français (RBF) figure une plaque identificatrice portant les renseignements suivants : « INSTITUT GEOGRAPHIQUE NATIONAL – RESEAU GEODESIQUE FRANÇAIS – NE PAS DETRUIRE – Article 257 du Code Pénal ».

Points géodésiques

Un point géodésique est un point matérialisé dont les coordonnées (bidimensionnelles ou tridimensionnelles suivant le type de point) sont connues avec précision.

L’existence de différents types de points géodésiques est essentiellement liée aux deux procédés de triangulation qui permettaient, avant l’avènement des techniques modernes de positionnement par satellite, de déterminer les coordonnées d’un point : l’intersection et le relèvement.Dans le cas de l’intersection, on stationne des points connus et, après s’être orienté sur d’autres points, on vise les points à déterminer.

Dans le cas du relèvement, on stationne le point à déterminer et on vise des points connus. On voit bien que, dans les deux cas, il est nécessaire d’avoir des points qui peuvent être stationnés, et le plus pratique dans ce cas là est qu’ils soient implantés au sol, et de points que l’on peut viser, où d’où l’on peut effectuer des visées, et donc qui sont suffisamment haut au-dessus des obstacles potentiels (relief, végétation, etc.).

A quoi ça sert ?

La réponse est ici : http://geodesie.ign.fr/index.php?page=points_geodesiques

Les bornes géodésiques à Antraigues. 



 Cette borne ce trouve au début des Allevards.
Le texte en bordure : "Nivellement général" .


"Q sur le GR3, situé à 70 décamètres de la prochaine borne". 



Documentation :
Fiche descriptive de l'IGN




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Stop au gaz de shiste.

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Documents à télécharger sur le site de cette association.
Vous trouverez dans cette rubriques les différentes ressources téléchargeables. Des tracts, affiches à imprimer vous même, ...


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